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VOYAGES EN ISLANDE (2001/03) |
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Le tour de l'Islande par la route No 1 (partie 1) |
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Ecrit par Valérie
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Cyril et moi n'aimons pas la chaleur. L'Islande nous paraissait idéale pour passer des vacances d'été au frais. Nous avons découvert en août 2001 une terre sur laquelle la nature passe régulièrement la gomme pour faire ses modifications. Une terre où les paysages changent aussi vite que le temps. Une terre où nous nous sommes sentis un peu chez nous dès les premiers kilomètres parcourus. Ce carnet de voyage a été écrit en 2005, à partir de notes prises en 2001 durant les 15 jours de notre périple. Les photos, que vous découvrirez en petit format au fil du récit, vous pouvez les retrouver dans les galeries qui apparaissent dans la colonne de gauche de la page d'accueil. .
Paris-ReykjavikNotre avion décolle à l'heure. 22h35, Charles-de-Gaulle, T1. C'est le capitaine, semble-t-il, qui a lui-même procédé à l'embarquement. Il paraissait très agité, voire légèrement aviné ! Nous arrivons malgré tout à bon port et en douceur. Il devait simplement être heureux de vivre et un peu exubérant, ce capitaine. Tout au long du vol, nous avons rattrapé le soleil. Il est 23h30, heure islandaise, lorsque nous atterrissons. Juste avant, il faisait encore un grand ciel bleu et jour au-dessus des nuages. Etrange. C'est vrai qu'ici la nuit prend aussi des vacances d'été et tarde à gagner sur le jour. A 2h00, nous arrivons au guesthouse Gisti Inn à Reykjavik. Accueil charmant, mais discret. Cyril et moi pressentons que les Islandais sont comme ça : accueillants, mais réservés. Dans le van qui nous transférait de Keflavik à Reykjavik, un couple m'a fait penser que j'aurais du mal à supporter les voyages de groupe. Voyager seul plutôt que mal accompagné… J'ai fait la conversation par politesse, Cyril a joué l'extrême fatigue.
Reykjavik-région de Borganes  Réveil à 7h30. J'ai mal dormi, Cyril trop peu. L'hébergement nous a ravi, à part le goût de l'eau du robinet, sans doute dû aux sources sulfureuses. La propreté saute aux yeux dans la chambre. Le loueur de voitures vient nous chercher et, à 9h30, nous récupérons la voiture, une berline classique. Cyril se refait la main au volant et moi, je le guide tant bien que mal jusqu'au centre-ville. Mission : prendre de l'argent, car il est impossible de faire le change en France. Ensuite, nous achetons quelques pommes et des biscuits au chocolat dans un 1011, l'équivalent, je pense, de nos Monoprix.
Faites le plein de doc
Avant de partir à l'aventure, passez par l'office du tourisme de Reykjavik et récupérez toute la doc que vous pouvez. Vous verrez que par la suite, des endroits comme ça, il n'y en a plus beaucoup. Demandez surtout le "Around Iceland" de l'année, bourrée d'infos et de cartes sur tout le pays. En anglais.
- Destination, Thingvellir : depuis Reykjavik, nous prenons la direction d'Akureyri (route n°1). Après Mosfellsbaer, nous empruntons la route 36 en direction de Thingvellir.
Nous rejoignons Thingvellir sans problème… et dépassons largement le lieu avant de revenir sur nos pas. Il va falloir rester vigilant, les panneaux ne sont pas très nombreux. Thingvellir est un lieu important historiquement pour les Islandais. Les premiers habitants de l'île s'y rendaient deux fois par an. Ils se réunissaient en plein air afin de rendre la justice et de régler les affaires, qu'elles soient courantes ou exceptionnelles. L'Islande mettait déjà en pratique la démocratie ! La faille de l'Almannagja (la faille de tous les hommes), longue de plusieurs kilomètres, est impressionnante. La vue est superbe, le lac très beau et paisible. Nous croisons notre première petite église, mais nous en verrons plusieurs de ce type sur la route ce jour-là. - Revenus sur la route 36, nous tournons bientôt sur la route 48, que nous suivons jusqu'au Hvalfjördur, qui signifie le fjord des baleines.
Ce fjord est étrange : on dirait que l'eau est gélatineuse tellement elle est calme et les hauteurs environnantes se reflètent dedans. Tous les fjords prennent cet aspect, mais pour nous, c'est le premier et nous sommes sidérés par cette eau immobile. Pourquoi ce nom ? Déjà parce les baleines sont nombreuses ici. Mais aussi, c'était une des stations de pêche à la baleine les plus grosses du pays, jusqu'à l'interdiction de ce commerce (on peut toujours visiter l'usine de traitement des cétacés).
Tout au creux du fjord, il est possible de faire une balade de 2 à 3 heures aller-retour pour découvrir Glymur, la chute d'eau la plus haute du pays (198 m).
Nous décidons plutôt de faire au plus court et nous empruntons le tunnel Hvalfjardargöng, ouvert depuis 1998, qui traverse le fjord. Il mesure 5,7 km et nous évite un détour d'une soixantaine de kilomètres.
- Une fois traversé le tunnel, nous suivons la route 1, puis prenons la 50 en direction du lac Skorradalsvatn (juste après la station service de Ferstikka).
Plus loin, près de Reykholt, nous découvrons notre première source d'eau chaude, à Deildartunguhver. Personne pour la garder, comme s'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter d'une eau qui monte à 98°C avec un débit de 180 litres par seconde. Dans la cour, un étal de tomates et quelques sacs de ce légume au sol, qu'on peut emporter. Le prix est indiqué. Il suffit de payer et de partir avec la marchandise. Là encore, personne pour surveiller. Visiblement, ici, on fait confiance aux visiteurs et l'on croit en leur honnêteté. C'est déroutant et agréablement dépaysant. A quelques mètres de la source, de vastes serres s'étirent, alimentées en chaleur par hydrothermie. - Nous tournons ensuite sur la route 518, en route vers Hraunfoss.
Ces chutes d'eau sont magnifiques d'après ce qu'on lit dans les divers guides et brochures que nous avons consultés. Nous faisons quelques détours avant de la trouver, les panneaux étant inexistants. On a bien fait d'insister ! La cascade est bleu turquoise sur fond de pierre très sombre et de mousse verte, presque fluorescente. L'eau s'emballe un peu plus loin. Une violence qui la fait pâlir jusqu'à devenir blanche. Magnifique. A peine partis, nous regrettons déjà ce paysage de paradis perdu. - Nous arrivons à notre première ferme auberge (ferme 30 Brennistadir, route 515).
Nous nous faisons à ce moment la réflexion que la formule hébergement à la ferme est super : pas besoin de chercher un restau (mission d'ailleurs impossible dans le coin, il semble), il se trouve à quelques mètres de notre lit ! Visiblement, nous sommes les seuls invités de la maison ce soir. Là encore, sourire et discrétion. Le repas est succulent. On sent qu'il est fait avec soin et le désir de faire découvrir l'authentique cuisine islandaise. Poisson bien sûr, et une salade accompagnée de fruits. Après le repas, nous allons voir les chevaux dehors. On croise une oie. Et l'on rentre en prenant soin cette fois d'ôter nos chaussures, comme tous les Islandais le font en entrant dans les maisons. 
Attention à la chaussée !
La route numéro 1 est tout à fait correcte pour l'instant. Parfois, quand même, des gravillons (plus ou moins gros), et des panneaux au milieu de la "chaussée", flèche bleue pointée vers le sol dans rond bleu, pour signaler le petit écart à faire sur la route pour éviter une ornière que les voitures classiques (comprenez pas les 4x4) auraient du mal à encaisser. A la vue de ces panneaux, ralentissez !
Pour cette première journée, nous avons traversé des champs de lave, paysages lunaire, vu au loin des glaciers et plein de décors déjà très différents. Quel dépaysement !
- Distance totale parcourue : 260 km.
- Temps : entre 13 et 14 °C le matin et plus de 18 °C vers 18h. Nous avons croisé quelques petites gouttes de pluie seulement.
Borganes-Ytri Tunga (péninsule de Snaefellsnes)  8h : petit déjeuner copieux. Cyril et moi sommes effectivement les deux seuls hôtes. Nous remplissons nos ventres pour la journée et le guestbook, et nous partons. Les stations essence étant plutôt rares en Islande, nous faisons le plein d'essence à Borganes.
Coup de pompe
| On ne trouve pas des stations service à chaque coin de rue en Islande. Certaines cartes routières les signalent par un picto. Pensez sinon à demander à son loueur de voiture s'il n'a pas une carte les pointant. Chez Hertz, ils nous ont donné une carte où les stations Shell étaient indiquées. C'est toujours ça.... |
- Juste après la ville, on emprunte la route 54, puis la 533 qui nous mène sur la côte à Alftanès.
Au large de cette ville, le Pourquoi pas ? de Jean-Baptiste Charcot a sombré dans une violente tempête le 16 septembre 1936. Le commandant Charcot était le fils du célèbre professeur de médecine de la Salpêtrière. Son bateau océanographique revenait du Groënland et faisait escale en Islande. Il n'y eut qu'un survivant sur les 41 personnes embarquées. Tout au long du chemin, nous découvrons des cairns plus ou moins grands.
- Nous prenons ensuite la route 54 vers le cratère de l'Eldborg.
Nous croisons des marais et des plages de sable clair, plutôt rares en Islande. Arrivés près du cratère, nous entamons une balade d'environ 2 heures sous le soleil, au milieu des buissons. Cyril escalade le cratère, je préfère rester en bas. Le retour est épique : il nous faut 20 bonnes minutes pour retrouver la piste au milieu des buissons qui nous ramène à la voiture. - Nous reprenons la route 54 et commençons à longer la péninsule de Snaefellsnes.
Notre point de chute ce soir sera Ytri Tunga, dans le sud de la péninsule (ferme115, route 54). Nous y déposons nos affaires et nous repartons pour Budir. Magnifique ! Du sable jaune, une eau bleu turquoise et de la lave noir/gris/bleu qui vient tutoyer les vagues et se jette même par endroits dans la mer. D'un côté, cette jolie mer et, lorsque l'on se retourne, on a une vue sur la chaîne de montagne du Snaefellsnes et de son glacier, le Snaefellsjökull (c'est là que s'entame le Voyage au centre de la Terre de Jules Verne). Au milieu, une petite église en bois noir et son cimetière. C'est là que nous croisons deux compatriotes affamés et fatigués, sac à dos échoués près du muret contre lequel ils se sont adossés, assis dans l'herbe. Ils font du camping et se déplacent à pied. Ils sont partis sur un coup de tête, sans vraiment préparer leur voyage. Le camping le plus proche où ils comptaient dormir est fermé pour cause d'incendie. Ils ont marché toute la journée et ça fait un moment qu'ils font du stop sans succès. En plus, ils n'ont rien mangé de solide depuis hier, pensant qu'ils trouveraient quelque chose sur la route. On les emmène jusqu'à un camping près de notre ferme. Visiblement, il y a même une petite boutique. Ils sont sauvés pour l'instant. On leur souhaite bon courage : ils se sont embarqués pour l'Islande sans préparation, sans même une carte, et ils comptent rester un mois avec presque aucun argent ! Retour à la ferme. Nous partageons le dîner avec trois Allemandes. L'une nous dit que des phoques sortent de l'eau et s'installent sur les rochers tout près, vers 20h/21h. A moitié convaincus, nous nous rendons en contrebas de la ferme, le long de la mer. Ils sont bien là ! On s'approche d'un groupe de 5-6 phoques, mais on fait trop de bruit et ils se carapatent et s'installent ailleurs. Pas grave, nous avons 15 jours pour perfectionner nos techniques d'approche et, de toute façon, d'autres pointent déjà le bout de leur museau, très curieux. Grande séance d'observation réciproque. Nous prenons des photos sans flash et il est plus de 22h.
- Distance totale parcourue : 484 km.
- Temps : il faisait 11 °C ce matin en quittant la ferme, mais le thermomètre s'est envolé jusqu'à 20,5 °C dans la journée. Et pas une goutte de pluie ! On va prendre des couleurs…
Péninsule de Snaefellsnes Nous débutons cette journée par une petite visite aux phoques. Leur robe luisante et leur couleur un peu plus claire que les rochers nous permettent de les localiser. Et puis, surtout, ils sont plus mobiles que les rochers. Notre journée sera consacrée à faire le tour de cette péninsule.
- Nous reprenons la route 54, direction Arnastapi.
Sur la route, nous croisons un monument à Laugarbrekka, dédié à Bardur. D'après la Bardar-Saga, Bardur vivait ici. De mère humaine et de père géant, il fit partie du groupe de personnes qui s'établirent en Amérique du Nord, passant par le Groënland, peu après l'an 1000. Leur installation sur ces terres capota, à cause des attaques des Indiens, mais un petit garçon, Snorri Thorfinnsson, naquit avant qu'ils reviennent en Islande. Il est considéré comme le premier Européen né dans le Nouveau Monde. A Arnastapi, petit port de pêche coloré, des orgues basaltiques forment les falaises à qui la mer donne de drôles de formes. Une belle balade sur le bord jusqu'à Hellnar sur la lave est possible. - Nous arrivons au bout de la péninsule et de son volcan par la 574.
Nous ne montons pas vers le strato-volcan Snaefellsjökull car, il s'agit d'une piste (F570), et donc elle est inaccessible aux berlines classiques. Il paraît que cette montagne est la copie conforme du mont Fuji au Japon… De son sommet, on peut par beau temps apercevoir la capitale. Ca sera pour une autre fois.
Route ou piste ?
| F | En Islande, les routes les plus dangereuses ou les moins carrossables, on les appelle les pistes. Elles ne sont accessibles qu'aux 4x4. Y rouler en berline classique, c'est s'exposer à des ennuis, mécaniques entre autres. De plus, les assurances ne couvrent les dégâts sur ces pistes que pour les 4x4. Sur les cartes routières, les pistes sont reconnaissable par la lettre F qui précède leur nombre. |
- Nous poursuivons notre tour de la péninsule.
La nouveauté de cette journée, outre les paysages toujours changeants, ce sont nos premières attaques d'oiseaux. Des sternes arctiques, petites mouettes graciles à bec rouge. Près d'Olafsvik, je demande à Cyril d'arrêter la voiture pour prendre en photo une impressionnante plage de sable noir. Quelques instants plus tôt, nous avions remarqué qu'un Islandais y promenait son chien : le chien courait sur la plage, l'Islandais le suivant, au volant de son 4x4. Nous avions trouvé cela bien étrange. Je descends donc de la voiture, descend sur la plage et là, j'entends des cris de guerre d'oiseaux. Ils tournent à trois, en formation, faisant des arrêts chacun leur tour au-dessus de ma tête. Puis, comme je ne fais pas mine de partir, ils commencent à piquer, en me rasant la tête. Je cours me réfugier dans la voiture où Cyril m'attend, visiblement réjoui par cette scène. J'ai senti le vent du boulet ! Déjà, avant, sur la route, l'un de ces volatiles s'était jeté sur notre pare-brise. En plongeant dans les guides, l'on découvre que ces oiseaux sont coutumiers du fait et attaquent quiconque s'approche un peu trop près des zones de nidifications ou des petits.   - Nous retournons par la route 54 qui coupe la péninsule vers Ytri Tunga où nous allons passé une seconde nuit.
En chemin, nous nous arrêtons à nouveau à Budir, un coin que nous avons trouvé vraiment joli la veille, et faisons une longue balade dans les dunes en compagnie des moutons. Nouveau safari photos aux phoques le soir. En nous éloignant de la ferme, à pieds, nous rencontrons ici aussi des sternes récalcitrantes qui se lancent dans des manœuvres d'intimidation. Nous rebroussons chemin, nous consacrant aux phoques. Nous prévenons du "danger" des Anglais qui dorment à la ferme ce soir, ils ne nous croient pas… et se font attaquer un peu plus loin avant d'effectuer une opération de repli en règle. Nous n'oublierons pas cette ferme d'Ytri-Tunga, à tel point que nous y reviendrons dormir deux ans plus tard lorsque nous reviendrons en Islande… - Distance totale parcourue : 620 km.
- Temps : entre 11 °C et 15,5 °C. Ciel très clair.
Snaefellsnes-Varmahlid  Aujourd'hui, nous quittons l'Ouest du pays pour rejoindre le Nord.
- Nous passons par route 56 pour rejoindre le nord de la péninsule.
Elle escalade la montagne avant de redescendre vers la mer. Le col est dans les nuages, la température baisse. Sur le bord de la route, des panneaux indiquent les endroits où les téléphones portables ont un réseau et de petites baraques qui servent visiblement de refuges vu la croix rouge qui y est inscrite. Nous sommes en été, mais nous pressentons qu'en hiver, et le réseau et le refuge peuvent être utiles...
- Nous prenons la route 57 vers l'est.
Décor : de petits villages de pêcheurs islandais, comme celui, typique, de Stykkisholmur. - Nous nous engageons sur la route 60 vers le nord, avant de repiquer vers l'est sur la route 59. Nous contournons le Hrutafjördur et arrivons au pied de la péninsule de Vatnsnes, dans laquelle nous nous engouffrons par la route 711.
Nous avions lu dans des carnets de voyage en ligne que ce détour par la péninsule valait justement le détour. Nous ne serons pas déçus… Première étape, Hindisvik : situé sur la côte ouest vers le nord, on y trouve, allongés sur les rochers, une colonie de phoques. Par dizaines ils se chauffent au soleil. Nous restons longtemps à regarder leurs facéties. Attention, la route est plutôt mauvaise dans cette péninsule (tout du moins en 2001) et le paradis des phoques n'est pas annoncé par de grands panneaux. Avec Cyril, on commence à se dire que c'est une façon pour les Islandais de protéger leur patrimoine et leur écosystème. Que les Islandais pensent que toute cette beauté se mérite. Même si l'on peste un peu, on n'est pas loin de penser comme cela aussi…   En redescendant par la côte est, nous arrivons à Hvitserkur, un rocher de basalte planté dans la mer près de la ferme de Suluvellir et recouverte de guano. Très impressionnant. D'autant que la légende dit qu'il s'agit d'un troll pétrifié au lever du jour faute d'être rentré à temps.
Qu'est-ce qu'un troll ?
| On a en tête, quand on nous parle de trolls, de petits lutins des forêts. Il n'en est rien : il s'agit de géants plutôt costauds, laids, à la forte pilosité, maléfiques et méchants. Leur habitat : les montagnes, les champs de lave, les cavernes, les lieux reculés. Comme tout le monde le sait en Islande, ils vivent la nuit et sont transformés en pierre ou rocher s'ils ne sont pas rentrés aux premiers rayons du soleil. Visiblement, ces êtres sont aussi très distraits vu le nombre de trolls pétrifiés que nous allons croiser sur notre route… |
- Nous reprenons la route 1. Petit détour par Thingeyrar (route 721), pour voir une église.
Elle est construite en pierres. Plutôt rare alors que les églises ici sont en bois.
- Puis nous piquons par l'intérieur des terres par la route 1, jusqu'à notre hébergement : la ferme 330 Bakkaflöt, route 752, près de Varmahlid.
Il s'agit visiblement d'un point de départ pour faire du rafting dans la région. Ambiance colo, mais toutes les personnes ici présentes ont soin, comme nous, de laisser les lieux aussi propres qu'en arrivant. C'est fou ce que ce pays a un effet magique sur les gens. - Distance totale parcourue : 1044 km.
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UN MESSAGE ? |
Si vous passez par là, n'hésitez pas à nous laisser quelques mots ou à nous demander des suppléments d'infos sur les pays visités. A bientôt ! |
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